22.1.08

SOYA: NEW RESTO BIO DANS LE 11

Nouvelle adresse Biogirlz and Biomen, pour bien commencer janvier: une bonne petite cantine newlook et pétillante, organic bien sûr.
Go!
Soya, 20, rue de la Pierre Levée, 11e. T : 01 48 06 33 02.
M° République, Goncourt ou Parmentier.
Ouvert du lundi au samedi de 8h à 19h.

13.1.08

HAMILTON à Beaubourg jeudi 17 janvier à 20h !!!!

Dans le cadre du programme " Demain, dès l'aube ", le Centre Pompidou a la bonne idée de projeter ce jeudi, le 17 janvier, à 20h le film HAMILTON, très beau film de Matt Porterfield, jamais encore diffusé en France. HAMILTON est sorti aux USA en 2006 et a reçu de très bonnes critiques de la part de la presse américaine (The New Yorker, Time Out, Artforum, NY Times) ainsi que le soutien des cinéastes américains tels que John Waters et Lodge Kerrigan.
www.hamiltonfilmgroup.org
www.centrepompidou.fr


SYNOPSIS
Hamilton est la chronique de deux jours d’été dans la vie de Léna, 17 ans, et Joe, 20 ans, devenus parents par accident il y a peu, qui habitent dans un quartier mélangé de la banlieue nord est de Baltimore, dans le Maryland.
Quand le film commence, Léna cherche Joe. Léna, qui vit avec la famille de Joe, souhaite le voir avant de quitter la ville pour le mois d’août ; elle ne l’a pas croisé depuis des semaines. Parce qu’il loue un appartement à un voisin et cumule deux travails, Joe lui donne de l’argent, mais lui accorde très peu de temps.
À travers la quête de Léna, nous faisons connaissance de sa fille, de sa famille et de ses amis, de son quartier, et de Joe, le père de son bébé.

CRITIQUES
“Un miracle mineur. Réalisé avec un petit budget dans son Baltimore natal, le premier film de Matthew Porterfield, qui dure à peine une heure, met en scène des acteurs non professionnels sur une pellicule 16mm. Et c’est l’un des films indépendants américains les plus originaux, touchants et accomplis de ces dernières années.”

- Richard Brody, The New Yorker

“Le style de Matt Porterfield est subtil, proche du subliminal… ses images sans paroles capturent une atmosphère et une émotion avec une étonnante réalité.”
- Jeannette Catsoulis, The New York Times

“Un film art et essai gracile et minimaliste, venu de Baltimore jusqu’à New York. Sidérant dans sa simple beauté, l’étonnant jeu des acteurs et son rythme hypnotique.”
- John Waters (cinéaste), Artforum

PROJECTIONS / FESTIVALS
Anthology Film Archives (NY) - Facets Cinémathèque (Chicago) - The Rotunda Cinémathèque (Baltimore) - Stockholm International Film Festival - Viennale 2007 Vienna International Film Festival - Denver Starz International Film Festival - Bradford International Film Festival - Atlanta Film Festival - Maryland Film Festival - Wisconsin Film Festival

10.1.08

On vote pour David !!

Le pianiste David Greilsammer a été nommé comme « Révélation » aux Victoires de la Musique. Pour voter David Greilsammer, il suffit de cliquer dès maintenant sur :

http://lesvictoires.com/classique/vote.htm

Ou d'appeler le 0892 68 22 33 (puis tapez 3). Numéro Audiotel attribué pour le vote du public, ouvert du 9 janvier au 7 février inclus

www.davidgreilsammer.com
www.myspace.com/davidgreilsammer

Ce que la presse en dit :
LE MONDE: "Le jeu de David Greilsammer touche au coeur"
LE FIGARO: "Retenez bien ce nom: David Greilsammer"
NEW YORK TIMES: "Un soliste férocement doué"
THE TIMES, LONDON: "Fascinant"
L'EXPRESS: "Virtuose au toucher magnifique"

David Greilsammer, pianiste
Ovationné par le public et encensé par le New York Times, David Greilsammer se produit régulièrement sur les scènes les plus prestigieuses et comme invité des grands festivals internationaux. Acclamé par la presse comme un artiste d'une profonde originalité, audacieux, et à l'imagination foisonnante, David Greilsammer est passionné par l'innovation et la création. Son intérêt prononcé pour des univers musicaux sortants de l'ordinaire le conduit à créer des programmes de récitals qui ne cessent de surprendre. Son premier disque Mozart chez Vanguard Classics, enregistré à New York, crée la sensation dès sa sortie en avril 2006 avant d'être sélectionné par le Daily Telegraph de Londres comme « Disque de l'année 2006 ». Son nouveau disque « fantaisie_fantasme », au programme plus que jamais innovant, paraît en 2007 chez Naïve et reçoit les récompenses « CHOC » du Monde de la Musique, « Maestro » du magazine Pianiste, ainsi que « Disque de l'année 2007 » du Sunday Times à Londres. Les engagements de David Greilsammer incluent des concerts à New York, Londres, Paris, Toulouse, Montpellier, Madrid, Lisbonne, Venise, Bologne, Trieste, Shanghai, Pékin, Hong-Kong, Mexico City, la Havane, Yokohama, Tokyo, Tel Aviv, et Jérusalem. Diplômé de la Juilliard School de New York en piano et direction d'orchestre, David Greilsammer est nommé comme « révélation » aux victoires de la musique 2008. L'été prochain il sera l'invité du prestigieux Festival de Verbier pour une intégrale des Sonates de Mozart qu'il donnera en 6 concerts-marathon…

6.1.08

Justifié par le haut

C'est l'étrange nom de l'expo de notre ami et colloborateur de talent Xavier Cariou (avec son complice Damien Bénéteau). Vous avez pu voir dans Rendez-Vous magazine ses portraits de Ivan Levaï, Elli Medeiros, Michel Rocard… filez à son vernissage le 17 janvier de 18h à 21h30 au UPPER EAST STUDIO (26 rue des Amandiers). Attention, l'expo ne dure que jusqu'au 20 janvier !
www.cariou-beneteau.com

2.1.08

Minnie's back !


On vous informe : à l'occasion des 80 ans de Mickey Mouse, souris mythique qui a bercé notre enfance, PRÊT À PORTER PARIS® s'associe à Disney pour lui préparer une petite surprise et fait venir tout droit du Japon des poupées jamais vues en France ou en Europe… Affaire à suivre !

17.12.07

F2

Très beau nouveau livre du photographe Geoffroy de Boismenu, disponible à partir d'aujourd'hui !

Colette * The Lazy Dog * Palais de Tokyo * 7L * Galerie 213 * La Hune * Florence Loewy * Artazart * Librairie Odessa * MEP * Librairie 2visu * Chambre Claire * Comptoir de l’image * Beaubourg (janvier) * L’Arbre à Lettres (janvier) * Jeu de Paume (janvier) * Fondation Cartier (janvier) etc.

14.12.07

Joie de construction

On réserve son 20 décembre pour cette xpo qu'on attend depuis un moment, avec notamment notre chouchou Jaap Scheeren.

Exposition Collective : MELANIE BONAJO, JAAP SCHEEREN & LUKAS WASSMANN
VERNISSAGE: Jeudi 20 Décembre, de 19h à 22h.
Performances par Voin de Voin + Kinga Kielczynska(20h) et Eva Maria Küpfer(20h30)
Exposition: du 21 Décembre 2007 au 12 Janvier 2008 (Mar-Sam de 14h30 à 19h ou sur rdv)

Galerie Gana-Beaubourg
3, rue Pierre au Lard 75004 Paris
Metro: Rambuteau/Hôtel de Ville

www.peepingtomgalerie.com

La boutique provisoire de la Lomographie à Paris


LOMOGRAPHY CHECK-IN!
6 Place Franz Liszt, 75010 Paris
Horaires d’ouverture : du mardi au samedi de 10h30 à 19h00

La boutique provisoire de la Lomographie à Paris


La Lomographie débarque en France et pose ses valises dans une boutique-galerie parisienne qui lui est entièrement dédiée. Un lieu non dépourvu de style et d’un certain charme où la Lomographie a bien l’intention de prendre ses aises et de nous en faire voir de toutes les couleurs.

La Lomographie ouvre ses nombreux bagages et la marchandise sera temporairement exposée dans ses valises.

Lomography Check-In! a pour vocation d’être tant un lieu de vente qu’un point de rencontre pour les Lomographes parisiens et tous ceux que la photographie analogue et les activités de la plateforme mondiale de Lomography ne cessent d’enthousiasmer. Toujours noyées dans une paperasse bureaucratique sans nom et des idées Lomographiques débordantes, l'équipe de conception de Lomography et l'Ambassade Lomographique de Paris ont conçu un espace autour du thème temporaire du transit. Presque entièrement installée à l’intérieur de vieux bagages et offrant une superbe sélection de produits Lomographiques, la boutique présente également le plus grand LomoWall au monde sur le thème du voyage !
Lomography Check-In ! accueillera aussi les fameux événements et ateliers renommés de Lomography sur la photographie analogue, les outils Lomographiques et les trucs à savoir, le charme de la vraie pellicule et la beauté intergalactique.

Rassemblez vos valises et votre matériel, on vous appelle pour l’embarquement : vous êtes invité à venir découvrir ce qui deviendra au printemps 2008 la première boutique Lomographique de Paris !

peter boesch
paris@lomography.com
tel: 09 50 48 03 06

10.12.07

MAD VICKY’S TEA GALLERY


Le 1er février dans le 18 ème arrondissement de Paris, Mad Vicky (Bianca Casady du groupe Cocorosie) ouvrira sa Tea Gallery.

Cette soirée d’ouverture sera aussi l’opening du show solo de Leif Ritchey (artiste/designer de NYC).

La galerie deviendra ensuite une boutique active avec thé à emporter, vêtements fait main, musique, art … et avec les artistes Leif & Tooya en résidence.

Comme on est pas allé à Miami…

On prévoit une session de rattrapage pour samedi:

HONEYEE

Un peu d'autopromo… On vous renvoit avec grand plaisir sur :
http://blog.honeyee.com/weloveparis
Vous allez voir…

27.11.07

Vernissage

Demain soir, mercredi 28, des photos d'Hedi Slimane chez Almine Rech, on va y faire un tour, forcément…

16.11.07

Interview de Natasha Khan, de Bat for Lashes


Interview extraite du #10 de Rendez-Vous magazine.
Interview par Alain Père. Photo Ola Rindal.


Elle est subtile et enivrante, Natasha, alias Bat For Lashes. Corrosive et connivente, discrète et pleine d’humilité, elle est la fée différée de cette année, tant son premier album, sorti il y a plus d’un an en Angleterre, aurait dû révéler bien plus tôt l’extraordinaire potentiel de cette femme-orchestre anglo-pakistanaise aux reflets katebushiens.

« Björk est venue me voir à un concert en Angleterre, auquel elle a assisté en régie pour m'éviter une crise cardiaque »

Impossible de ne pas succomber aux charmes conjugués de cette hardie barde des temps obscurs, où Interpol règne en maître sur tous les Editors de musique à rêver. Impossible de ne pas succomber à ce sourire mutin et à ce grain de beauté juste au-dessus de lèvres qu’elle a si finement ourlées. Et comment résister à une telle alchimie ? Les audaces vocales parfois vaines de l’Islandaise Björk, l’intensité tribale de Siouxsie Sioux, sorcière en chef de l’underground londonien post-punk, le tempérament et une partie des racines musicales de Chan Marshall alias Cat Power, le côté sec et revendicatif d’une Polly Jean Harvey, le génie symphonique de Kate Bush… On pourrait multiplier les références à l’encan, mais Natasha Khan est heureusement irréductible à cette somme d’allégeances, d’ailleurs plus ou moins revendiquées. Un drôle d’univers lynchéen entre rêve et cauchemar, séduction et exutoire, moteur d’un été étoilé sous le ciel menaçant de Karachi City.

Alain Père : Combien d’instruments maîtrises-tu et quel est ton jouet favori ?
Natasha Khan :
Je joue du piano, de la harpe, des percussions, de la guitare, des synthés, de la basse… Mais mon instrument de prédilection reste le piano, que je pratique depuis ma plus tendre enfance ; c’est mon plus vieil ami.

Alain : En parlant de harpe, as-tu vu le concert de Joanna Newsom sur sa dernière tournée, avec sa harpe immense qui ressemblait à une baleine ? Existe-t-il des liens entre son travail et le tien ?
Natasha :
Elle est vraiment étonnante, j’admire l’ensemble de son travail, ses paroles, son attitude. C’est un génie. Mais le lien n’est pas aussi évident, en tout cas, ce n’est pas à moi de le dire. C’est vrai que nous aimons toutes les deux la nature, la magie, la beauté des sonorités qui émanent des vieux instruments… Mais sa musique est beaucoup plus pure que la mienne, presque traditionnelle, beaucoup plus loin de la pop que ce que j’ai pu enregistrer jusqu’ici. Elle apporte quelque chose de baroque dans le rock. Et je suis incapable d’écrire des chansons aussi longues.

Alain : Pourquoi ton premier album sort-il aussi tardivement en France, plus d’un an après sa parution en Angleterre ?
Natasha :
Essentiellement pour des questions d’argent. J’ai sorti mon premier disque sur un tout petit label anglais, Echo (l’ancien label de Moloko, ndlr), et ils n’avaient pas les moyens de le distribuer dans le monde entier. Il a fallu attendre que Parlophone récupère la licence pour accéder à une sortie internationale. Mais, je crois que c’est le bon timing : je me sens plus forte et plus confiante dans le groupe aujourd’hui, j’avais besoin d’un peu de temps pour acquérir de l’expérience. Je pense sincèrement que trop d’exposition aurait pu nuire à l’album.

Alain : Comment as-tu imaginé et écrit ce premier recueil de chansons ?
Natasha :
À partir de mon subconscient, de mes rêves les plus noirs, dans un petit studio pas vraiment réjouissant… La plupart des titres (six sur onze, exactement, ndlr) ont été écrits en quatre semaines ; le reste a été imaginé du côté de San Francisco où j’avais décidé d’aller me balader quelques semaines toute seule avec mon sac. Beaucoup d’endroits là-bas, comme le Yosemite National Park, Big Sur ou l’autoroute du Pacifique, m’ont vraiment filé une claque. Si tu descends vers LA, les paysages sont incroyables. Et puis, je suis restée pas mal de temps sur place avec mon copain Devendra (Banhart, ndlr). Je crois que les sentiments véhiculés au sein de sa petite communauté de musiciens ont porté mon inspiration, un peu comme une image des années 60 qui n’aurait pas du tout jauni. Du coup, je suis rentrée en Angleterre avec plein d’idées nouvelles.

Alain : Pourquoi te réfugier derrière le pseudonyme de Bat For Lashes ?
(Elle montre le joli tatouage en forme de chauve-souris sur son épaule gauche et éclate de rire.)
Natasha :
Oui, c’est une chauve-souris, mais ce mot a un double sens en anglais (bat for lashes signifiant battement de cils, ndlr). C’est donc plus à prendre comme une onomatopée, ça sonne comme la musique de mon album. Et puis, je ne voulais pas faire quelque chose sous mon propre nom, sans doute pour éviter de décrire directement mon univers… Si tu dis « Natasha Khan », c’est d’un ennuyeux et d’un prévisible. C’est un peu comme « Céline Dion », tu sais tout de suite à quoi t’attendre ! (rires)

Alain : Tu arrives en France précédée d’une forte réputation : Thom Yorke, Devendra Banhart ou Jarvis Cocker ne jurent plus que par toi. (Elle éclate à nouveau de rire.) Tu précédais Björk fin août lors du festival parisien Rock en Seine… Est-ce que ça change ta manière d’aborder les médias ?
Natasha :
Ça met sans doute un peu de pression, mais ça a aussi des effets bénéfiques. Il y a peut-être un côté exploitation du phénomène par les médias, mais c’est aussi un véritable honneur d’avoir l’aval de musiciens aussi avant-gardistes et talentueux. Björk est venue me voir à un concert en Angleterre, auquel elle a assisté en régie pour m’éviter une crise cardiaque. Elle était douce, pleine d’attention… Nous avons évoqué Antony and the Johnsons et d’autres musiciens new-yorkais avec qui elle travaille, c’était comme dans un rêve.

Alain : Quel genre de musique écoutaient tes parents ?
Natasha :
Ma mère était plutôt Motown, Al Green, Marvin Gaye, avec quelques petites infidélités du côté de Fleetwood Mac. Mon père était davantage dans la tradition pakistanaise, la musique religieuse, les tablas, le sitar… Quant à mon parrain, c’était le voisin de Danny Thompson, un prodige de la double basse dans les sixties, entre folk et jazz. Il m’a fait découvrir Julian Cope, James Taylor. C’était sans doute plus risqué, mais c’était la porte d’entrée à la musique grunge et noisy. J’ai véritablement « ressenti » la musique avec Sonic Youth, Kurt Cobain, Pearl Jam et Radiohead.

Alain : Pourquoi ton disque ne reflète-t-il pas davantage tes racines familiales ?
Natasha :
Je pense que sur certains titres comme Sarah, on sent l’influence de la Motown autant que celle de mes racines orientales. (Elle chante le refrain. On entend Sahara, et on lui fait remarquer que le prénom sonne dans sa bouche comme le nom d’un désert africain… Elle semble s’en satisfaire, ndlr.) Et je crois qu’on retrouve dans ma musique les thèmes récurrents de la représentation religieuse pakistanaise, les légendes animistes, tous les symboles mystérieux autour des fantômes, des génies, des diables, qui peuplent le blues local.

Alain : Tu cites aussi Cat Power, Kate Bush ou Björk parmi tes principales influences. Qu’est-ce qui distingue ton univers du leur ?
Natasha :
J’ai aujourd’hui 27 ans et ça m’a pris pas mal de temps pour accoucher de ma propre personnalité. Je me nourris de ces artistes comme d’une résonance, c’est comme une filiation, je vois des frères et des sœurs dans les disques ou dans les gens que je rencontre… Ça m’a beaucoup aidée d’avoir ces solides exemples féminins en face de moi, elles m’ont montré quelque part le chemin, mais elles font désormais partie du paysage. On ne demande pas à Mick Jagger pourquoi il est né après Elvis Presley !


À écouter, Fur and Gold, Echo/Capitol/EMI. Dans les bacs.
À voir en tournée française au mois d’octobre. ww.batforlashes.co.uk

13.11.07

*W*E***L*O*V*E***B*L*E*S*S*

Et les ventes privées, c'est au 14 rue Portefoin dans le 3eme.

- Vendredi 16 : 8h30 - 21h
- Samedi 17 : 11h - 20h
- Dimanche 18 : 11h - 16h

Youhou.

5.10.07

I'm not there

A découvrir: le teaser du nouveau film de Todd Haynes, consacré à Bob Dylan et qui présente le chanteur sous différentes formes, incarnées tour à tour par Christian Bale, Cate Blanchett, Marcus Carl Franklin, Richard Gere, Heath Ledger et Ben Whishaw.


That
envoyé par IMLX

4.10.07

Bruno : fashion journalist



Bruno: nouvel avatar de Sasha Baron Cohen aka Ali G, aka Borat. Un journaliste de mode caricatural.
Un film sur les écrans sous peu...et encore de bons fous rire en prévision!

About a son...

Troisième film retraçant la vie de Kurt Cobain, "About a son", dont voici le trailer, semble être la version la plus fidèle à l'esprit du chanteur.